Le grand déjeuner
Lorsqu’on parle du premier repas de la journée il peut être confondant d’évoquer le terme de « petit » déjeuner car il s’agit en fait d’un repas tout aussi important que les deux autres. Voilà pourquoi nous proposons plutôt de dire le « grand » déjeuner.
Pour assurer la croissance et l’entretien des tissus, maintenir la disponibilité de l’énergie et fournir tous les éléments essentiels aux multiples opérations métaboliques, l’apport de nutriments doit se faire à un rythme régulier. C’est pourquoi on le dit, on le répète : le déjeuner est un repas important qu’on ne peut escamoter sans en subir les conséquences. La personne qui ne prend pas de déjeuner arrive difficilement à combler ses besoins avec les deux autres repas de la journée. À l’heure du dîner elle est affamée, mange en vitesse et se retrouve au souper avec une dette difficile à combler, ce qui la porte à trop manger ou à grignoter toute la soirée.
Ainsi, la digestion qui se trouve ralentie par la surcharge peut perturber le sommeil et au matin on se lève sans entrain tandis que l’appétit n’est pas au rendez-vous. On avale un café pour partir sa journée et adieu déjeuner! C’est ce qu’on appelle un cercle vicieux…
Une rôtie ou un bol de céréales soufflées, ce n’est pas suffisant pour faire le plein le matin. Assurez-vous de varier le menu et d’y inclure une bonne portion de protéines (œuf, fromage, noix ou beurre de noix, cretons maigres ou végé, etc.) ainsi qu’un produit à base de céréales complètes qui fournira une énergie durable (pain, muffin, crêpe, gruau, etc.). Saviez-vous que la majorité des céréales sont disponibles sous forme de flocons pour la préparation du gruau matinal? Quinoa, millet, orge, épeautre, vous avez l’embarras du choix. Offrez-vous donc un « grand » déjeuner!
Pour assurer la croissance et l’entretien des tissus, maintenir la disponibilité de l’énergie et fournir tous les éléments essentiels aux multiples opérations métaboliques, l’apport de nutriments doit se faire à un rythme régulier. C’est pourquoi on le dit, on le répète : le déjeuner est un repas important qu’on ne peut escamoter sans en subir les conséquences. La personne qui ne prend pas de déjeuner arrive difficilement à combler ses besoins avec les deux autres repas de la journée. À l’heure du dîner elle est affamée, mange en vitesse et se retrouve au souper avec une dette difficile à combler, ce qui la porte à trop manger ou à grignoter toute la soirée.
Ainsi, la digestion qui se trouve ralentie par la surcharge peut perturber le sommeil et au matin on se lève sans entrain tandis que l’appétit n’est pas au rendez-vous. On avale un café pour partir sa journée et adieu déjeuner! C’est ce qu’on appelle un cercle vicieux…
Une rôtie ou un bol de céréales soufflées, ce n’est pas suffisant pour faire le plein le matin. Assurez-vous de varier le menu et d’y inclure une bonne portion de protéines (œuf, fromage, noix ou beurre de noix, cretons maigres ou végé, etc.) ainsi qu’un produit à base de céréales complètes qui fournira une énergie durable (pain, muffin, crêpe, gruau, etc.). Saviez-vous que la majorité des céréales sont disponibles sous forme de flocons pour la préparation du gruau matinal? Quinoa, millet, orge, épeautre, vous avez l’embarras du choix. Offrez-vous donc un « grand » déjeuner!
Carole charron, herboriste
