Lendemain d'Halloween
Voici novembre, un mois qu’on a déjà associé aux grands passages… Si l’Halloween et la Toussaint étaient autrefois célébrées en mémoire des défunts, ils sont de nos jours bien récupérés par la propagande commerciale qui en tire de généreux profits. D’une part décorations et déguisements, de l’autre bonbons et friandises diverses fabriqués d’ingrédients tous plus étrangers à la vie les uns que les autres.
Or, en cette période de l’année où notre immunité peut exiger une petite mise au point pour affronter l’hiver, cette abondance de sucreries douteuses a très souvent ses conséquences sur la santé des enfants, jeunes et moins jeunes. De nombreux intervenants du domaine de la santé et de l’éducation peuvent témoigner de leurs observations au cours des années. Inévitablement, environ 3 semaines après l’Halloween, on voit émerger ici et là des vagues de rhumes, des crises d’asthme, des éruptions, des otites et amygdalites et de nombreux cas de gastro-entérite. Coïncidences ???
Gavés de sucre, de colorant et de saveur artificiels, les enfants plus nerveux et excitables seront survoltés tandis que d’autres verront leur résistance temporairement mobilisée par la gestion de ces substances. Déséquilibre de la flore intestinale, constipation ou diarrhée, maux de ventre, dérangements d’estomac, sécrétion de mucus, nez qui coule, maux de gorge ou d’oreilles; voilà un tableau des symptômes qui guettent les plus gourmands.
Sans prohiber cette fête qui plaît tant aux enfants, et aux parents, avouons-le, des astuces et trucs de santé peuvent prévenir les effets néfastes de ce déluge de bonbons :
Or, en cette période de l’année où notre immunité peut exiger une petite mise au point pour affronter l’hiver, cette abondance de sucreries douteuses a très souvent ses conséquences sur la santé des enfants, jeunes et moins jeunes. De nombreux intervenants du domaine de la santé et de l’éducation peuvent témoigner de leurs observations au cours des années. Inévitablement, environ 3 semaines après l’Halloween, on voit émerger ici et là des vagues de rhumes, des crises d’asthme, des éruptions, des otites et amygdalites et de nombreux cas de gastro-entérite. Coïncidences ???
Gavés de sucre, de colorant et de saveur artificiels, les enfants plus nerveux et excitables seront survoltés tandis que d’autres verront leur résistance temporairement mobilisée par la gestion de ces substances. Déséquilibre de la flore intestinale, constipation ou diarrhée, maux de ventre, dérangements d’estomac, sécrétion de mucus, nez qui coule, maux de gorge ou d’oreilles; voilà un tableau des symptômes qui guettent les plus gourmands.
Sans prohiber cette fête qui plaît tant aux enfants, et aux parents, avouons-le, des astuces et trucs de santé peuvent prévenir les effets néfastes de ce déluge de bonbons :
- Faites un tri sévère des récoltes
- Limitez les quantités quotidiennes à consommer
- Exigez que les enfants prennent de bons repas avant de manger des bonbons
- Éliminez les desserts du menu pendant quelques temps (biscuits, crème glacée et pâtisseries)
- Assurez-vous qu’ils boivent suffisamment d’eau (réduire l’apport de jus)
- Donnez leur des probiotiques chaque jour jusqu’à Noël, et encore mieux tout l’hiver
- Au moindre signe de rhume, supportez l’immunité avec une formule à base d’échinacée et d’autres plantes toniques de l’immunité.
Carole Charron, herboriste
